Ali Ngarukiye

Un article de la La Mémoire du Québec (2022).

  • Le 28 janvier 2021, Mamadi III Fara Camara, 31 ans, un homme de race noire, est arrêté pour tentative de meurtre sur le policier Sanjay Vig à Montréal.

Le policier blessé par balles a laissé entendre à ses collègues que Mamadi III Fara Camara l'avait attaqué alors que le policier lui écrivait une contravention pour utilisation d'un cellulaire au volant.
L'accusé n'avait aucun antécédent judiciaire. Il a clamé son innocence et a affirmé avoir appelé le 911 pour donner la description de l'individu qui aurait tiré à deux reprises sur le policier.
On n'a pas ouvert d'enquête.
NOTA : cela arriverait fréquemment quand un agent de la paix est victime d'un méfait.
Mamadi III Fara Camara a été détenu pendant six jours. En détention, il aurait vécu un enfer épouvantable!
Comment a-t-il été traité au poste de police ???
Des suspects qui se font tabasser, il y en a eu souvent.
Pourtant, Camara n'avait pas de poudre noire sur les mains, ce qui est rare lorsqu'on utilise une arme à feu.
En juin 2024, l'arme n'avait toujours pas été trouvée.
Lors de la comparution de Fara Camara, la Couronne s'est opposée à sa libération conditionnelle. C'est ensuite qu'on a décidé d'enquêter sérieusement. Une vidéo du ministère des Transports a refait surface ; elle aurait été visionnée après l'événement. On y voit un troisième véhicule qui serait conduit par un suspect. Les images avaient-elles été regardées par des aveugles la première fois ? ? ?
Une enquête indépendante a été demandée. La Commission des droits de la personne devrait également s'en mêler.
La question suivante est posée : Comment se fait-il que le ministre de la Justice, Simon Jolin-Barrette, ait défendu le Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP) ? Est-ce qu'il vit sur une autre planète ? Ce n'est pas la police qui a faussement accusé Camara, c'est le DPCP!
D'ailleurs, le torchon aurait commencé à brûler entre le Service de police de Montréal (SPVM) et la mairesse Valérie Plante qui réclame une enquête neutre rapidement. C'est une bavure flagrante. On parle de détention illégale, de crucifiement dans les médias parce que la seule preuve retenue repose sur les dires de policiers. Dieu Merci ! cet homme a été relâché et innocenté le 3 février 2021. On a décrété un arrêt des procédures judiciaires en laissant pourtant une porte ouverte. Cela non plus n'est pas normal. Il y a le vrai criminel qui est libre. Dans ce cas-ci Il y aurait peut-être matière à poursuite au civil. La lumière devra être faite sur une enquête apparemment bâclée. Vraisemblablement, certains ont tourné les coins ronds.
En mars 2021, Ali Ngarukiye, 22 ans, a été accusé d'avoir tenté de tuer le policier Sanjay Vig dans le quartier Parc-Extension. L'affaire avait fait les manchettes, lorsqu'un citoyen sans tache, Mamadi III Fara Camara, avait été injustement accusé de ce crime.
Deux mois plus tard, Ali Ngarukiye a été arrêté à Toronto pour ce crime. Pendant sa détention préventive, il aurait assassiné André Lapierre : André Lapierre a été trouvé mort dans la cellule qu'il partageait avec Ali Ngarukiye. Ali Ngarukiye fait par la suite face à des accusations de meurtre et d'outrage au cadavre d'André Lapierre.
Victime d'une erreur sur la personne, Mamadi III Fara Camara avait finalement été libéré six jours plus tard et blanchi sur toute la ligne par le service de police. Fara Camara est un chargé de laboratoire à l'École Polytechnique de Montréal et bénéficie du statut d'étudiant étranger.

Le 14 mai 2024, Ali Ngarukiye est reconnu coupable du meurtre non prémédité d'André Lapierre.
La juge Myriam Lachance de la Cour supérieure décidera de la durée de la période d'emprisonnement qui sera imposée avant que Ngarukiye puisse avoir le droit de demander une libération conditionnelle (le minimum est de 10 ans et le maximum de 25 ans. Des psychiatres estiment que Ngarukiye souffre de schizophrénie.

NOTA :

Schizophrénie :

Les personnes atteintes de schizophrénie éprouvent souvent des difficultés cognitives persistantes (au niveau de la mémoire, de l'attention et de la résolution de problèmes).
Au moins un tiers des personnes atteintes de schizophrénie connaissent une rémission complète des symptômes (1). Chez certaines autres, on observe une aggravation et une rémission périodiques des symptômes tout au long de la vie tandis que chez d'autres encore, les symptômes s'aggravent progressivement au fil du temps.

Outils personels
Outils Locaux

Publicité

(Annonces   .)