Lussodière (seigneurie)
Un article de la La Mémoire du Québec (2022).
- Éphémérides -
1683
(26 juillet 1683) Concession d'une seigneurie (1 lieue de front x 1 lieue de profondeur) par le gouverneur de La Barre et l'intendant de Meulles à Dominique de La Motte de Lussière (Lucière) qui la nomme La Lussodière (89).
1700
(17 septembre 1700) Au décès de Dominique LaMothe de Lussière (Lucière), la seigneurie de La Lussodière (89)passe à sa veuve, Marie-Alix de LaFeuillée.
(23 novembre 1700) Marie-Alix de LaFeuillée lègue par testament la seigneurie de Lussodière (89) au Séminaire de Montréal.
1714
(24 juillet 1714) Vente de la seigneurie de La Lussodière (89) par le Séminaire de Montréal à Pierre Raimbault.
1724
(7 juillet 1724) Vente de la seigneurie par Pierre Raimbault à son fils, Paul-François Raimbault de Simblin. (28 juillet) Vente de la seigneurie par Paul-François Raimbault de Simblin à Jean-Baptiste Jutras Desrosiers.
Entre 1724 et 1796 Au décès de Jean-Baptiste Jutras Desrosiers, la seigneurie passe à son épouse, Marie-Claire Crevier de Saint-François.
Au décès de Marie-Claire Crevier de Saint-François, la seigneurie passe à sa fille, Marie-Josephte Jutras Desrosiers, épouse de Hyacinthe Delorme.
Au décès de Marie-Josephte Jutras Desrosiers, la seigneurie passe à sa fille, Marie-Josephte Delorme, épouse de Dominique Debartzch.
1796 (23 septembre) Vente de la seigneurie de La Lussodière (89) par Marie-Josephte Delorme, veuve de Dominique Debartzch, à Louis Proulx.
1854 (18 décembre) Abolition du régime seigneurial.
1861 (24 janvier) La seigneurie de La Lussodière (89) appartient aux héritiers de J. Würtele (11/14), à mademoiselle A. Legendre (1/14), à mademoiselle M.-A.-C. Legendre (1/14) et aux héritiers de madame Delisle (1/14).
- Repères géographiques :
Sur la rive droite du lac Saint-Pierre.
Entre la seigneurie de Saint-François-du-Lac (86) et la seigneurie de Baie-du-Febvre (90).
Division administrative seigneuriale de Trois-Rivières-DASTR.
Source :
Seigneuries et fiefs du Québec Dossiers toponymiques (Serge Courville et Serge Labrecque , CELAT Université Laval à Québec-ULQ, 1988)
